Cet ancien hôtel particulier, qui a reçu le général Dwight David Eisenhower (1890-1969) aux jours de délivrance de la Seconde guerre mondiale, ouvre une nouvelle page de son histoire en devenant une Résidence d’art de vivre à la française.
Une porte d’entrée vers le centre-ville de Reims — la Résidence est située à quelques pas de la cathédrale Notre-Dame (XIIIe siècle), écrin des sacres des rois de France — et une porte d’entrée vers les maisons de champagne du groupe EPI, Piper-Heidsieck, Charles Heidsieck et Rare Champagne.
Le point de départ idéal d’un circuit oenotouristique.
Une résidence pour célébrer l’histoire
Le visiteur qui passe la porte charretière de la Résidence Eisenhower, puis qui s’avance sous son vaste porche vouté, remonte au fil de ses pas plus de cent ans d’histoire.
Un résidence pour célébrer l’histoire
En franchissant le seuil de la Résidence Eisenhower, située à quelques pas de la cathédrale Notre-Dame de Reims, le visiteur redécouvre la riche histoire de la ville, dans un cadre soigneusement rénové. Une Résidence intimement liée aux grandes dates du passé et qui témoigne des liens unissant la France aux États-Unis.
Le visiteur qui passe la porte charretière de la Résidence Eisenhower, puis qui s’avance sous son vaste porche vouté, remonte au fil de ses pas plus de cent ans d’histoire.
Les spécialistes qui ont œuvré à la restauration de l’hôtel particulier Mignot devenu Résidence Eisenhower ont réalisé un tour de force : mettre en valeur les atouts historiques de la demeure sans en faire un musée, pour, bien au contraire, ouvrir au visiteur les portes d’une Maison de famille aussi vivante que raffinée.
Dans chaque pièce, qu’il s’agisse de la salle de Bal restituée à l’identique avec ses moulures et ses colonnes ou d’une suite décorée avec un mobilier contemporain, le plaisir des yeux se double du plaisir des sens grâce à des choix d’agencement privilégiant le confort et la convivialité.
Dans l’intimité d’une maison particulière
Des pièces contemporaines côtoient tout autant des meubles du XVIII, XIX et XXème siècles, que du mobilier classique chiné ou encore de nombreux meubles de famille, sans oublier des commandes passées auprès de designers actuels.
Dans l’intimité d’une maison particulière
Chaque pièce de la Résidence réserve une surprise aux visiteurs, autant de signes de l’éclectisme des lieux.
Des pièces contemporaines côtoient tout autant des meubles du XVIII, XIX et XXème siècles, que du mobilier classique chiné ou encore de nombreux meubles de famille, sans oublier des commandes passées auprès de designers actuels.
« Le visiteur appréciera certainement que chaque pièce, qu’il s’agisse de l’agencement ou de la décoration, ait sa propre ambiance. À la Résidence Eisenhower, l’uniformisation n’a pas sa place. La signature d’une Maison à forte personnalité. »
François Chatillon (Chatillon Architectes), architecte en chef des monuments historiques et architecte en charge de la rénovation de la Résidence (2016-2021)